Nos conseils pour un air intérieur plus sain

Nos conseils pour un air intérieur plus sain

Longtemps négligée, la pollution de l’air intérieur est aujourd’hui reconnue comme un véritable enjeu de santé publique. Voici des conseils et des astuces pour entretenir votre système d’aération et améliorer la qualité de l’air au quotidien.

Si nous sommes de plus en plus sensibilisés sur la qualité de l’air intérieur, nombreux sont ceux qui n’ont pas conscience de l’importance que représente cette question. Lorsque celui-ci s’avère plus pollué qu’à l’extérieur, malgré l’environnement urbain, des inquiétudes sont tout à fait légitimes. Il est donc indispensable de prendre des mesures pour y remédier.

La ventilation est primordiale pour assurer le renouvellement de l’air intérieur et améliorer ainsi sa qualité. Rappelons que la présence dans le logement d’une installation permettant un renouvellement de l’air adapté aux besoins d’une occupation normale du logement et au fonctionnement des équipements constitue un critère de décence. Autrement dit, l’absence d’une ventilation correcte peut rendre le logement indécent et, de fait, l’interdire à la location.

1. Si vous avez un système de ventilation naturelle, pensez à nettoyer les grilles d’entrée d’air au moins une fois par mois. En effet, celles-ci s’encrassent régulièrement. Nettoyez-les à l’eau savonneuse dès que vous constatez la fixation de saleté.

2. Pour une VMC (ventilation mécanique contrôlée) simple flux, dépoussiérez tous les mois, les bouches d’amenée d’air située au niveau des fenêtres. Un chiffon sec ou un aspirateur suffisent.

3. Avec une VMC double flux, le mieux est de consulter la notice du fabricant qui décrit le mode opératoire (utilisation d’un chiffon sec ou bien démontage et nettoyage à l’eau savonneuse). Par ailleurs, l’échangeur de la VMC double flux comporte des filtres qui servent à retenir les poussières de l’air. Pour que l’air entrant soit toujours sain, les filtres doivent être en bon état. Changez-les régulièrement comme indiqué dans le mode d’emploi du fabricant.

4. Assurez-vous que votre logement est bien ventilé, c’est-à-dire que l’air est bien renouvelé en permanence. Pour cela, vous devez vérifier le bon fonctionnement des entrées et des sorties d’air :
. placez un papier fin au niveau des  bouches d’extraction d’air. (situées dans les pièces humides type WC, salle de bain et cuisine). Le papier doit être attiré par la bouche;
. placez un papier fin au niveau des  bouches d’entrée d’air. Elles sont situées dans les pièces de vie généralement au niveau des fenêtres. Le papier doit être repoussé par la bouche.

5. N’obstruez jamais les entrées d’air, même en hiver. Non seulement l’air entrant en provenance de l’extérieur est indispensable au bon renouvellement de l’air intérieur, mais en plus, contrairement à ce que l’on pourrait penser, facilite le chauffage du logement. En effet, l’absence d’aération entraîne une stagnation des particules d’eau dans l’air. Or, celles-ci créent une sensation de froid, entraînant une mauvaise appréciation du confort thermique du logement.

6.  Ne vous reposez pas intégralement sur la ventilation. Si elle permet un renouvellement continu de l’air, son débit demeure faible afin d’éviter toute sensation de courant d’air. Au réveil ou après avoir cuisiné, pris votre douche ou utilisé des détergents, ouvrez en grand la fenêtre pendant cinq minutes pour renouveler l’air de la pièce.

7. Certains types de cuisson dégagent, dans l’air des particules cancérigènes. Il s’agit notamment de la cuisson de la viande à très haute température à la poêle et de la friture, quelle que soit la matière grasse utilisée (huile, beurre, margarine…). Aérez bien votre cuisine lorsque vous préparez ce type de plat. Utilisez la hotte si vous en avez une. Si vous n’en avez pas et que vous faites souvent des frites, beignets ou autres fritures, il est vivement conseillé d’en installer une.

Une plante pour filtrer la pollution de votre maison :

Les plantes d’intérieur sont connues depuis 1989 pour leur propriétés dépolluantes. Bill Wolverton, un ingénieur de la Nasa, fut le premier à étudier la capacité d’absorption de plusieurs composés chimiques par les végétaux. Une cinquantaine de plantes d’intérieur, parmi les plus courantes, furent ainsi testées. Ses recherches sur la phyto-épuration seront reprises partout dans le monde puis approfondies et elles ont contribué à établir la notion de qualité de l’air intérieur.

Aujourd’hui, il est prouvé que certains matériaux de construction et produits d’entretien nous empoisonnent la vie ! Peintures, colles, meubles en bois stratifié, encres, produits ménagers, fumées des poêles ou celles des cigarettes… sont autant de polluants contenant des composés chimiques volatils qui nuisent à notre santé et entraînent maux de tête, fatigue chronique, allergie…

Outre, le fait que les plantes vertes, grâce à leur couleur apaisante, diminuent le stress, elles humidifient l’air, elles rejettent de l’oxygène et absorbent des agents polluants. Alors, ne vous privez pas de ces magiciennes !

Le Ficus benjamica aussi appelé figuier pleureur assainie l’air. Cette belle et grande plante verte a de multiples talents et existe avec une touffe dense de petites feuilles ou alors en variété plus stylée, avec de plus grandes feuilles. C’est également un parfait colocataire qui compte parmi les 10 plantes les plus performantes en matière de purification de l’air, selon une étude de la NASA.

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