Huit conseils pour purifier votre intérieur

Huit conseils pour purifier votre intérieur

On passe près de 80% de notre temps à l’intérieur d’un bâtiment et, en moyenne, près de 14 heures par jour chez soi. Alors, autant que l’air y soit de bonne qualité. Ce qui n’est pas gagné quand on analyse la quantité de polluants qui s’y cachent. L’intérieur d’une maison est largement plus pollué que l’extérieur. Autant le savoir et s’y attaquer.

De quoi est composé notre intérieur? De moquette, de plastiques, de colle, de vernis, de produits pour le bois, de tabac, de peintures, d’humidité, de moisissures, de feu ouvert, de chaudière, de poils d’animaux, de poêle à frire, etc. Bref de plein de COV, ces composés organiques volatiles dont les effets sur la santé peuvent être particulièrement néfastes. Alors que faire?

Aérez!

Dix minutes par jour, c’est un minimum, voire même un peu plus si possible. Il faut absolument renouveler l’air en été comme en hiver. S’il fait froid dehors, profitez de cet instant pour prendre votre douche.

Chassez la poussière

On ne la voit que quand elle se prend dans un rai de lumière. Et pourtant elle est bien là. Pour assainir l’air de son intérieur, s’attaquer à la poussière est une priorité.

Des plantes et des plantes!

Certaines plantes permettent plus que d’autres d’assainir une pièce en absorbant certains éléments toxiques. De quoi associer décoration en bien-être grâce à certains végétaux qui peuvent trouver place autant au salon qu’à la salle de bain.

Contre les moisissures

Il n’est pas difficile de comprendre à quel point l’air que l’on respire peut être corrompu par la présence de moisissures qui peuvent provoquer des problèmes de santé tels que l’asthme, les mycoses ou des réactions allergiques.

Du savon naturel

Que ce soit pour lutter contre les moisissures ou toute autre forme de saletés, il vaut mieux éviter les produits de nettoyage polluants, et privilégier le savon noir, que l’on trouve sous forme liquide ou de pain, le vinaigre d’alcool, un vrai désinfectant sans danger malgré sa très forte odeur, et le bicarbonate de soude qui, associé aux deux autres produits, nettoie presque tout.

Des herbes

Les effluves de thym qui baignent dans l’eau bouillante assainissent l’air du salon, tandis que le romarin fera parfaitement son office dans les toilettes. D’autres préconisent également de faire brûler une tige de lavande séchée tel un encens.

La technologie

Le purificateur d’air et ionisateur envoie des ions se coller aux particules en suspension dans l’air, puis les amalgament. Ce piège les envoient ensuite sur le sol ou sur les meubles. D’autres appareils aspirent l’air et le filtre afin de détruire définitivement ces particules fines. Et il y en a pour toutes les bourses.

Limitez les fumées

Cela participe à l’ambiance de l’automne et de l’hiver, mais malheureusement les feux de cheminée libèrent une bonne dose de polluants atmosphériques. Quant aux bougies parfumées, elles émettent des COV, du formaldéhyde et autres perturbateurs endocriniens.

Quelles plantes choisir ?

La fougère, que l’on trouve en quantité dans les bois, filtre le monoxyde de carbone et le formaldéhyde tout en agissant contre le xylène et le toluène que l’on trouve dans les produits de nettoyage. La fougère de Boston est par ailleurs un très bon humidificateur d’air.

Le chrysanthème s’attaque aux polluants tels que le monoxyde carbone, l’ammoniac et le benzène. Et en plus ça décore et c’est l’époque.

Le chlorophytum (ou plante araignée) a été classée par la Nasa parmi les plantes les plus dépolluantes. Son action contre le CO, le CO2, les COV, le xylène et le méthanal est bien connu.

Le lierre. Une plante qui pousse pratiquement toute seule et qui se charge des composés potentiellement cancérigènes comme le benzène et le trichloréthylène.

L’aloe vera est décidément une plante miracle. Outre ses vertus en cosmétique ou en nutrition, elle est efficace contre les acariens et dans la destruction des formaldéhydes.

Le ficus robusta permet d’éliminer une grande quantité d’éléments toxiques, mais peut en outre émettre une forte quantité d’oxygène. Une action ‘deux en un’.

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